VIOLENCES DANS LES STADES.

VIOLENCES DANS LES STADES.

2 décembre 2021 0 Par khalil
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Jadis le sport, dans DIASS village et environs, était une fête qui permettait à tous ces connaissances perdues de vu de se retrouver pour un après midi de fête et d’ambiance. Mais force est de constater ce climat semble se détériorer au file du temps et pourtant les Associations sportives et culturelles (ASC) à DIASS doivent être des forces de production et des forces intelligentes qu’il faut utiliser à bon escient. De même le mouvement « Navétane » peut être un socle de développement dans notre commune.
Qu’est ce qui est à l’origine de ce déclin ?
Les ASC et acteurs du mouvement devront se pencher sur la question pour trouver d’éventuelles solutions et unifier ce peuple SAAFI car on est tous parent disait quelqu’un pourquoi tant de divergences.
Une scène d’INTIFADA est une honte entre DIASSOIS, Proférer des menaces est aussi pathétique dans un village où on est tous PARENTS.
Contacté par nos soins nos interlocuteurs qui préfèrent se prononcer en anonymat se disent sidérés par cette situation. C’est du barbarisme. Une jeunesse consciente ne doit comporter ainsi, franchement le 21 siècle ne mérite pas de telles sortes de violations », a t-il dit avec amertume. La violence un « Acte déplorable », renchérit l’autre qui ajoute « c’est risqué d’aller au Stade pour regarder un match de football à diass »
Aujourd’hui, le fléau est présent et sa progression croissante nécessite une réflexion profonde sur les moyens même d’éradiquer ce comportement nuisible qui s’étend désormais au delà des stades. Les actes de vandalisme entament une nouvelle étape et les rues deviennent le théâtre d’échauffourées entre supporters, avec tout ce que cela implique, en termes d’atteinte à l’ordre public, aux infrastructures et aux biens.
Conséquences, nos braves mamans ont été délogés de leurs étales.
Il est temps de se ressaisir ! Mieux, il est temps de renaître afin de devenir une jeunesse engagée, consciente de ce qu’elle vaut comme de ce qu’elle veut et désireuse de sortir de ce jung dont on est empêtré.
N’est ce pas RANJAH ?